Bandeau
Ensemble à Gauche au Chesnay
Slogan du site
Descriptif du site
logo article ou rubrique
ECHOS DU CONSEIL du 20 11 2018
Article mis en ligne le 4 décembre 2018
dernière modification le 10 décembre 2018

par Claude MEUNIER

Les projets de création d’une Commune nouvelle « Le Chesnay-Rocquencourt » et les modifications des règles de stationnement sur notre commune amènent/génèrent une accélération du rythme des Conseils municipaux. En ce qui concerne la Commune nouvelle il convient, entre autres obligations, de clore l’exercice budgétaire du Chenay, avant la fusion qui devrait être effective au 1er janvier prochain. Si l’accord préfectoral est acquis.

Pour le stationnement, l’usine à gaz de la règlementation et des tarifs municipaux, tourne en continu au gré des protestations les plus véhémentes. Donc, outre cette séance, des Conseils sont prévus le 28 novembre, puis le 6 décembre, suivis du 20 décembre et du premier Conseil de la nouvelle commune, si tout va bien, le 2 janvier 2019.

Restons-en à celui qui nous intéresse. Cette séance a surtout été consacrée à des délibérations techniques. Parmi celles-ci on trouve, bien entendu, l’inévitable modification des tarifs du stationnement. N’ayant pas été associés à l’ensemble de cette question, nous laissons le groupe majoritaire à ses responsabilités et nous nous abstenons de nous y associer. Notons cependant que nous avons rappelé à maintes reprises depuis 2015, date de la loi sur le stationnement, la nécessité de travailler au règlement municipal avant le 1er janvier 2018, date de la mise en œuvre obligatoire ! Arrêtons-nous plutôt sur les développements évoqués de certaines opérations immobilières. En l’occurrence celle du triangle de la Redingote, et celle, toute proche, de Kaufmann & Broad, entre la rue Pottier et la rue de Versailles.

Premier acte : La commune achète l’ancien immeuble de l’opérateur Free, de l’autre côté de la rue de Versailles, entre l’école Perrault et les stations-services. Le prétexte en était la création de logements sociaux de type passerelle. Cette démarche volontaire nous avait, à l’époque, agréablement surpris.

Deuxième acte : La justification de cette étonnante et inhabituelle acquisition nous a été révélée en juin 2017. Il était alors demandé au Conseil d’autoriser monsieur le maire à signer une promesse de vente de ce bien à Kaufmann & Broad, à charge pour ce promoteur de réaliser l’opération sociale projetée. Nous avions dénoncé, alors, ce tour de passe-passe. Il nous semblait évident que ce portage communal était, dès l’origine, destiné à permettre a Kaufmann & Broad de satisfaire à ses obligations légales de mixité sociale tout en éloignant une population pouvant perturber la rentabilité de sa réalisation principale.

Troisième acte : le Conseil est informé, le 8 octobre suivant que, Kaufmann & Broad jetait l’éponge, la vente des appartements n’étant pas à la hauteur de ses espérances et plusieurs recours juridiques ayant été engagés. La promesse de vente de l’immeuble Free se trouvait donc annulée. Nous apprenons, aussi, la déconfiture possible, pour le même motif, du projet du triangle de la Redingote.

Quatrième acte, dans la foulée, monsieur le maire nous informe que le bailleur social, HLM IRP, s’est porté acquéreur de la moitié des logements prévus à la Redingote, ce qui n’est pas pour nous déplaire. Il accepte également de reprendre le projet de l’immeuble Free.

Le cinquième acte avait lieu ce 20 novembre, le Conseil acceptant le transfert, gratuit, à la commune, du permis de construire des logements passerelles attribué à Kaufmann & Broad, ainsi que des études réalisées par ce promoteur à cette occasion.

En fin de séance nous avons posé les deux questions suivantes  :

1 - Quel est l’état d’avancement du dossier relatif à la parcelle située place Simard, site pour lequel une convention a été signée avec France Habitat prolongée à plusieurs reprises afin de réaliser des logements sociaux ? Et sur le site de l’ancienne mairie qui devait faire l’objet d’une réhabilitation incluant un parking souterrain, des logements, une école, un jardin public ?

Réponse de monsieur le maire  : Concernant Simart le blocage causé par un propriétaire n’est pas levé mais une issue semble possible pour bientôt. Par contre le projet de l’ancienne mairie est abandonné, s’avérant trop onéreux. On se limitera à une réhabilitation approfondie de l’école Langevin.

2 - Un conseil municipal actant la fusion des deux communes a été programmé pour le 2 janvier 2019. Pouvez- vous préciser devant les élus du Chesnay les raisons impératives qui vous conduisent à tenir ce conseil à cette date ? Une autre date peut-elle être proposée avant ou à l’issue des fêtes de fin d’année, période habituellement consacrée aux fêtes familiales auxquelles vous avez constamment rappelé votre attachement ? Cette date a-t-elle reçu l’approbation des élus de Rocquencourt qui y participeront ?

Réponse de monsieur le maire : Impossible de laisser les deux communes sans exécutif après leur fusion. Nous avons fait remarquer qu’il est toujours possible de prendre les décisions nécessaires avant avec prise d’effet le 1er janvier. Suggestion refusée.